La France saura-t-elle négocier le tournant deep tech ?

30 novembre 2017

Après l’ère de la high-tech qui a vulgarisé l’informatique et celle des low-tech qui a bouleversé les business models, l’heure est à la révolution deep tech, ces technologies de rupture qui ont pour objectif de changer radicalement la face du monde. Nombreux sont les spécialistes considérant ces technologies comme la réponse à nombre de nos problématiques en matière de santé publique, de pauvreté, énergie, environnement… Dans le sillage de cette révolution devraient donc se multiplier voitures autonomes et objets connectés !

Toutefois, pour voir éclore ces champions de la nouvelle économie, la France devra mettre tous les atouts de son côté. En effet, plus du quart (27%) de ses start-up souffrent encore d’un temps trop long de mise sur le marché, 25% d’entre elles  exprimant des besoins de financement importants et 17% devant encore résoudre des questions de complexité tant technologiques que juridiques, d’après une récente étude menée par Hello Tomorrow auprès de 400 sociétés et 30 VC dans le domaine. La réponse à ces problématiques : un souhait quasi unanime (97%) de ces jeunes pousses pour collaborer avec un grand groupe.

Au-delà du fonds pour l’innovation – dont la dotation devrait être portée à 10 milliards d’euros, la France devra être à la hauteur son appétit pour les deep tech si elle souhaite prendre les devants face aux géants de la tech américaines, chinoises ou israéliennes.

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