Vers une intelligence artificielle émotionnelle

Jusqu’à présent, on considérait que ce qui séparait l’homme des robots était la capacité de ressentir des émotions. Et si c’était en train de changer ?

Un robot qui comprend les expressions faciales, devine l’humeur au ton de la voix ou qui sait décrypter les intentions corporelles. Inquiétant ? Prometteur diront certains ! Aujourd’hui, alors qu’on estime que seul 7 à 10% de la signification émotionnelle d’un message est transmise par les mots, la recherche mise sur les 90 à 93% restants afin de recréer cette particularité humaine que représente l’intelligence émotionnelle.

Dans un objectif de favoriser la communication entre individus, la technologie, à travers l’Intelligence Artificielle (IA), a pour objet de mieux déterminer nos émotions de manière à délivrer une information toujours plus fluide et instantanée.

Ainsi, le champ des applicatifs devient quasi infini, allant de l’accompagnement d’enfants autistes dans leur quotidien au développement de l’activité physique grâce au suivi de notre humeur quotidienne, en passant par l’analyse de l’intérêt suscité par une information donnée.

D’ores et déjà, des psychologues virtuels ont fait leur apparition aux Etats-Unis afin de mener à bien des entretiens avec des êtres humains dans le but de « sonder » leurs émotions et d’en tirer une synthèse d’indicateurs. Cela sonne-t-il la disparition du bon vieux divan ?

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