Quand les villes réfléchiront comme le cerveau humain

28 novembre 2017

Pourra-t-on vivre heureux dans la ville du futur ? Les métropoles et les entreprises en sont convaincues, à l’aune des dépenses actuelles réalisées en matière de solutions technologiques pour la “Smart City”. De 40 milliards en 2017, elles atteindront 98 milliards de dollars en 2026, d’après Navigant Reseach cité par Silicon Republic.

Dans ces villes, on pourra enregistrer en temps réel les émissions de CO2, suivre la densité du trafic, obtenir des soins médicaux, choisir le bon divertissement… le tout géré par un grand ordinateur central. A Singapour, Siemens teste avec les autorités locales son logiciel d’aide à la gestion baptisé “City Performance Tool”. Entrainé, ce programme doit pouvoir faire des prévisions sur l’eau, l’électricité, la pollution, les transports… A la clé, plusieurs millions d’économies de fonctionnement pour les villes seront ainsi dégagées en matière d’économies d’énergie, d’infrastructures, d’entretien, de temps…

Tandis que la moitié de la population disposera d’un smartphone en 2020 et que 70% de la population mondiale vivra dans les villes en 2050 (ONU), les acteurs des télécommunications veulent se tailler une place de choix. L’Allemand Siemens, mais aussi le Chinois Huawei qui n’a pas caché son intention de devenir le cerveau organique des villes.

Crédit illustration : Alfie Rodriguez – CG Society

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